NIGLOLAND

Aujourd’hui, je vous parle de parc d’attraction !

Je vous emmène avec moi à Nigloland pour fêter Halloween.

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Nigloland ? Mais quel drôle de nom, je vous l’accorde.
Minute ‘jesaistout’: le nom du parc vient de celui de sa mascotte, « Niglo », qui signifie hérisson en romani. Le romani ? C’est la langue originelle des manouches, des gitans et des tsiganes. Mention spéciale à wikipédia sans qui, je ne le saurais pas.

Nigloland, c’est où ?
Le parc se trouve à Dolancourt. Quoi ? Vous savez pas où c’est ? Dolancourt se trouve dans l’Aube. L’Aube est à l’Est de la France.
Suffisait de demander.

Chaque année, pour les vacances de la toussaint, Nigloland se transforme en Nigloween et est entièrement décoré avec des milliers de citrouilles, de squelettes et autres monstres, ce qui rend l’atmosphère particulièrement fantastique. 

Niveau manèges, il y en a pour tous les goûts. Les plus petits comme les plus grands y trouvent le bonheur et leurs lot de sensations. On y trouve notamment la plus grande tour de chute libre rotative du monde, dont je vous avais déjà parlé dans cet article. Car oui, c’est la troisième fois que j’y vais, et je n’en suis toujours pas lassée.
On y passe de bons moments en famille et on y laisse de bonnes crises de rires.

Pour Halloween, j’ai pour la première fois eu l’occasion de voir le parc de nuit. La tombée de la nuit était magnifique, surplombé par les lumières des manèges et celles des décorations. Nous avons aussi eu la chance d’assister à un feu d’artifice en buvant de la bière dans le village des sorcières.

Le meilleur et le pire de cette journée en quelques photos.

 

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FLASHBACK 07/07

Aujourd’hui, nous sommes le 7 Juillet 2017.
C’est aussi mon premier jour de boulot pour le Festival d’Avignon. Cette année c’est un peu différent car je bosse au standard en soirée. Je réponds au téléphone quoi. C’est top, mais quand on reçoit pas un appel en deux heures, on tourne vite en rond. Après m’être perdue dans les méandres de google ainsi que de YouTube, j’ai ensuite décidé de faire un tour sur mon blog, quelque peu délaissé depuis un moment. J’ai traîné à travers mes articles, et suis tombée sur mes articles non publiés. Quelle ne fut pas ma surprise de tomber sur un brouillon datant de l’année dernière, le 7 Juillet également. Quelle drôle de coïncidence. Et c’est bizarre ce sentiment: jour après jour, rien ne change vraiment, et un jour, on regarde en arrière, et on se rend compte que tout est différent. Il y a un an jour pour jour, j’écrivais ce qui suit.


Je me souviens, en début d’année, j’avais pris l’avion. Tout là haut, en survolant la Forêt Noire, j’ai eu un de ces moments révélateurs; en survolant cet endroit, et tout ces petits villages, et toutes ces maisons, j’ai réalisé que dans chacune de ces maisons, il y avait des gens (oui ça paraît peut être bête dit comme ça). Je survolais des milliers de vies. Je me suis mise à penser à toutes ces vies. Et je me suis dit que parmi elles, il y avait certainement des gens heureux, d’autres tristes, des amoureux, d’autres qui ne s’aimaient plus, des familles, des gens seuls. Et à ce moment là, j’ai compris qu’on n’est jamais seul.
Peu importe à quel point on peut se sentir seul, on est certainement pas les seuls.
Vous m’suivez ?

On pense tous qu’on est uniques. Mais au fond, peu importe les circonstances, on est tous confrontés aux mêmes situations.
Et il est peut-être la le « problème ». C’est qu’on cherche tous à se démarquer. Comme si on avait quelque chose à prouver.

J’ai envie de finir sur cette réplique de la série True Detective.

« I’d consider myself a realist, but in philosophical terms I’m what is called a pessimist. I think human consciousness was a tragic misstep in evolution. We became too self-aware. Nature created an aspect of nature separate from itself. We are creatures that should not exist by natural law. We are things that labor under the illusion of having a self; this accretion of sensory experience and feelings, programmed with total assurance that we are each somebody. When in fact everybody is nobody »

 « Je me considère comme un réaliste, mais en termes philosophiques, ça fait de moi un pessimiste. La conscience humaine est sans doute l’une des erreurs les plus tragique de l’évolution, nous sommes devenus trop conscients de nous-mêmes, la nature a crée un aspect d’elle-même qui ne lui appartient plus, nous sommes des créatures qui ne devraient pas exister selon les lois naturelles. Nous sommes des choses obsédés par l’illusion d’avoir un « moi », cette accumulation de sensations, et d’expériences sensorielles, des choses programmées avec l’assurance que chacun de nous est une personne. Alors que la vérité c’est que nous sommes personne. »

Devient-on pessimiste quand on décide d’être réaliste ?

 



Aprés ce petit flashback, je me demande pourquoi je n’ai jamais osé publier cet article; et je le fais un an plus tard -en me posant les mêmes questions.
Même si tout paraît différent, au fond, rien n’a changé.