LA POÉSIE SAUVAGE

Aujourd’hui je vous présente un projet qui me tient à cœur. Né de l’initiative et de l’envie d’un groupe d’ami, le Club des Poètes Sauvages est un groupe d’écriture et de création littéraire. Leur définition de la poésie ne se limite pas simplement à l’écriture mais s’étend à la photographie, la peinture – et tous les autres arts font partie de ce cercle.
Si vous me connaissez -ou pas, on s’en fiche- vous devez savoir que j’aime la poésie c’est vrai, mais surtout quand elle prend des formes inattendues. Depuis toute petite, j’ai toujours été l’observatrice dans l’ombre, qui voit la beauté là où d’autres ne voient rien de plus que ce qui est. Contemplative et admirative de la nature, de ses proportions, de son équilibre, et de sa symétrie. J’ai les yeux partout, j’aime la ville et son histoire, ses dégradations, son inconstance. J’aime voir la nature et la ville co-exister, se métamorphoser ensemble. Et c’est la raison pour laquelle j’ai rejoins ce groupe, pour confronter nos visions de la poésie. Souvent considérée comme ringarde ou vieillotte, la poésie est bien souvent victime d’à priori.
Chaque mois, La Poésie Sauvage publie une revue poétique, avec un thème imposé, dans laquelle chacun peut décider d’écrire ; il n’y a aucune contrainte, sinon celle d’avoir envie. Le site internet www.lapoesiesauvage.com nous permet de publier la revue et d’avoir un appui en ligne mais c’est aussi un endroit où chacun peut, s’il le désire, s’exprimer. Nous essayons également de fournir un contenu de manière assez régulière: des articles concernant la poésie, mais plein d’autres choses; des interviews d’artistes, des réflexions autour de l’art et de sa pratique, de création au sens large. Il n’y a pas vraiment de restriction quant au contenu, sinon que cela doit avoir un rapport avec l’art. Bien évidemment, nous mettons en avant l’écriture et la création poétique, mais sans contrainte de forme.

La prochaine revue sera disponible au mois de juin, et aura un double thème : « Entre-deux », ainsi que « Rituel ». Nous sommes sans cesse à la recherche de personnes pour renouveler notre esthétique sauvage et notre vision artistique. Si vous voulez participer, envoyez vos textes directement par mail à l’adresse redaction@lapoesiesauvage.com ou bien via le site www.lapoesiesauvage.com, où vous trouverez un formulaire.

LAS CHICAS EN MADRID

Tout a commencé sur un coup de tête un jour au boulot.
Une envie d’ailleurs que je partage avec une de mes collègues. On commence à se dire qu’on a besoin de vacances entre filles. Il faisait froid, il y avait du mistral et on en avait ras le cul. On fait la liste des endroits où on aimerait aller. On se dit qu’un peu de soleil nous ferait du bien. On parle de Madrid, et on regarde par curiosité les billets d’avions. Le lendemain: c’était réservé.
Nous avons donc compté les jours pendant pas loin de deux mois, avec pour seule et unique motivation: les tapas. Ah, et la sangria aussi.
Six filles complètement différentes, avec de grosses valises et l’envie de s’amuser pendant 5 jours. Tout ça était prometteur.

Nous avons commencé notre découverte de la ville en voiture. Enfin, en go cars. Des petites voitures-scooter jaunes qui ne sont pas passées inaperçues à travers la ville. Tous les passants nous faisaient coucou et nous prenaient en photo. Et nous, nous nous sentions comme dans Mario Kart. Après avoir stressé quelques minutes en conduisant l’engin, je me suis très vite sentie comme une vraie pilote. Nous nous sommes un peu perdues car le GPS n’était pas très précis, mais ce fut un super moment. C’est un bon moyen de découvrir la ville indépendamment et de voir les incontournables de la ville rapidement.

Le lendemain, nous sommes allées au Parc El Retiro, le parc le plus important de Madrid, avec prés de 125 hectares. Ce qui nous intéressait là bas, c’était la balade en barque sur le grand bassin! Un endroit idyllique et très agréable où nous avons bien ri, et où j’ai pris des coups de soleils improbables.

Autre incontournable de la ville: Le Palais Royal. Ancienne demeure de la royauté espagnole, aujourd’hui, le Palais Royal est un musée ouvert aux touristes. Beaucoup beaucoup de salles à voir, toujours dans l’extravagance (et le mauvais goût parfois, pardonnez-moi), intéressant pour les amateurs d’histoire.

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Autre endroit à voir, les arènes de las Ventas sont les arènes principales de Madrid. Pas fan du tout des corridas, mais plutôt de l’architecture, il fallait absolument s’y rendre.

L’endroit où j’ai le plus aimé m’arrêter boire un coup: la terrasse rooftop de la place Santa Ana. C’est là que nous avons passé notre dernière soirée. Une belle vue sur le centre ville de Madrid, dans une ambiance lounge (c’est si bobo de dire ça, mais bon).

Ce que je retiens de ce séjour: je suis toujours aussi maladroite, avec une moyenne de deux chutes par jour –  ne jamais JAMAIS faire du shopping quand on est six filles –  je suis le genre de fille qui préfère aller goûter quand les autres font les magasins – les tapas  sont mauvais pour mon cul, mais si bons – les policiers de Madrid sont terriblement sexys – les serveurs sont pas aimables – il y a une place qui porte le nom de ma maman (par conséquent un peu le mien aussi), La Plaza Canovas, et ouais j’ai un ancêtre qui pèse dans le game – mon vocabulaire se limite à « hijo de puta » et « holà la manana » –   ne plus m’endormir dans un avion sous peine d’effrayer mes voisins – j’ai de super copines de boulot qui me font rire et me rendent heureuse.

VSO x MAXENSS + LONEPSI @ PDZ

Il y a deux ans, je découvrais un jeune homme sur Youtube qui chantait La quequette à Jacques Chirac. Je ne savais pas encore qui était ce mec, mais je le trouvais drôle. Cette chanson rend hommage à tous les kids des années 90 comme moi, et à nos punchlines dans la cour de récré. On pensait tous avoir de la répartie, alors qu’en fait, on répétait TOUS la même chose.
Quelques temps plus tard, je découvre La chanson de la démonétisation.  Une belle mélodie sur laquelle le mec enchaîne des insultes tout le long. Je trouve ça pêchu, j’aime bien. Je n’ai pas tout de suite fait le lien entre La quequette de Jacques Chirac et la démonétisation. (Un peu bébête la fille).
Jusqu’au jour où, je découvre ceci.

J’veux des cheveux avec une queue de cheval
Être en fac de lettres et m’appeler Gwendal

Non seulement je trouve ses paroles magiques, et en plus je trouve le clip OUFISSIME. J’ai un eu vrai coup de coeur pour ce mec, et d’un coup, je réalise que je connais déjà ce mec. Et oui, c’est celui qui m’avait déjà fait rire avec la quequette et Nique ta mère fils de pute. Bref, j’accroche à fond. Et je trouve que ce mec est un GENIE, sans aucune exagération. Je découvre sa page youtube et son univers. En un mot: fou. Il me fait mourir de rire, il est décalé à souhait.  Et puis, il chante super bien, n’ayons pas peur de le dire! Certes ses paroles sont souvent faites pour faire rire, mais sa voix est belle et il fait des vraies chansons.
Un autre jour, je découvre sa chanson avec le groupe VSO.

C’est peut-être pas le bout du monde, mais auprès de toi je me sens loin 

Le 14 février dernier, j’apprends que Maxenss et VSO sont en tournée, et qu’ils ont une date à Avignon, aux Passagers du Zinc. Une occasion que je ne pouvais pas rater. Je me dois d’y aller pour voir Maxenss. Je suis un peu plus réticente vis à vis de VSO car je ne connais pas bien leurs chansons. Et puis faut le dire, j’ai un peu de mal avec le rap français. Mais j’y vais quand même. Et je n’ai pas été déçue, pas le moins du monde.

En première partie, nous avons découvert Lonepsi. Entre le slam et le rap, avec du piano, vraiment agréable à écouter en live.

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Et puis enfin, Maxenss arrive sur scène avec VSO. Ils ont une prestance de dingue. Immédiatement la salle se met à sauter et à crier. Sans aucun artifice, ils foutent le feu à la salle. Je découvre leurs chansons et me met à chanter avec eux. Ils ont réussi à envouter tout le public. Ca part en pogo, l’un des chanteur se jette sur nous, pendant qu’un autre enlève son t shirt et qu’un autre joue à la nintendo switch. L’ambiance était juste géniale, conviviale. On en redemandait tous. Les VSO sont géniaux, et Maxenss est encore plus génial en vrai. Ils m’ont emmené dans les étoiles. J’en suis ressortie avec le sourire. Ils m’ont rendue heureuse, et pour ça, merci. Nous avons même eu droit à une photo à la fin -instant groupie-.

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Ce fut l’un de mes plus beaux concerts.
Merci VSO et Maxenss.
Je retournerais vous voir à Nîmes début juin, sans faute.

AMSTERDAM ET SES MUSEES

– AMSTERDAM MUSEUM –

C’est le musée historique d’Amsterdam et il se trouve en plein centre ville, proche du Dam et des rues commerçantes. C’est le premier que nous avons visité en arrivant. Il nous en apprend beaucoup sur la construction de la ville et son évolution. Le musée présente divers objets concernant l’histoire d’Amsterdam, du Moyen Âge à nos jours. On y trouve des peintures, des maquettes, des photographies, et des objets plus spéciaux. La visite est accompagnée d’un audio guide pour nous donner toutes les explications nécessaires . Il y a aussi des mini films qui sont diffusés et des jeux interactifs sont à disposition. Je conseille ce musée à tous les amateurs d’histoire particulièrement.
Prix de l’entrée: 13,50€ pour les adultes, 11€ pour les étudiants et gratuit pour les enfants et jusqu’à 17 ans.


– MOCO MUSEUM –

C’est le Musée d’Art Contemporain et Moderne d’Amsterdam. Le musée Moco est situé dans la Villa Alsberg au Museumplein en plein cœur du quartier des musées. Cette maison de ville a été conçue par Eduard Cuypers, cousin du célèbre Pierre Cuypers que j’ai évoqué dans l’article précédent, responsable du Rijksmuseum, situé de l’autre côté de la place. Ce pavillon ancien de par son extérieur et très moderne de par son intérieur met parfaitement en valeur les œuvres de Banksy et de Roy Lichtenstein.
Je connaissais déjà bien les oeuvres de Banksy puisque je suis une grande fan de street art. Cette visite était donc incontournable pour moi. Paradoxalement, j’ai été déçue car je n’ai rien découvert de plus de ce que je connaissais déjà. L’exposition est petite, agréable pour son côté intimiste, mais je suis restée sur ma faim. Le plus de cette expo est le lieu. Je conseille quand même aux curieux de s’y rendre, surtout si vous ne connaissez pas bien le street art et le pop art. Important à savoir: les expositions sont temporaires et changent régulièrement. Il y a un audio guide à 2,5€ pour accompagner la visite mais il est uniquement en anglais ou en néerlandais.
Prix de l’entrée: 12,50€

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BANKSY

ROY LICHTENSTEIN



– HOUSE OF BOLS, COCKTAIL AND GENEVER EXPERIENCE – 

Etablie à Amsterdam depuis 1575, le Bols est la plus veille marque distillée au monde. Encore dans le quartier des musées, the House of Bols n’est pas un musée comme les autres. Comme son nom l’indique, c’est une expérience. Nous sommes plongés dans un décor moderne explosif aux multiples couleurs. Notre odorat est mis à l’épreuve à travers une énorme palette de saveurs de la distillerie. Tous nos sens sont appelés ! On sent, on regarde, on écoute, on touche, et on est même filmés. A la fin de la visite, nous entrons au Mirror bar et nous pouvons choisir un cocktail parmi une large sélection. Nous pouvons soit admirer un barman nous concocter notre cocktail, soit apprendre à faire nous même notre cocktail. Je recommande vivement cette expérience à tous les amateurs de boissons ! C’est amusant et enrichissant, on en prend plein les yeux et les papilles.
Prix de l’entrée: 16€


– HEINEKEN EXPERIENCE –

On reste dans le thème de la boisson. Bah oui, on ne pouvait pas passer par Amsterdam sans faire un tour par la première usine Heineken transformée en musée qui retrace toute l’histoire de la mythique marque. L’Heineken expérience se trouve dans le quartier De Pijp, au bord d’un canal.
En premier lieu, nous découvrons l’histoire et la recette de fabrication. Tout est expliqué dans l’application Heineken Expérience qu’il faut télécharger. Les explications sont disponibles dans tout plein de langues. Après un passage dans la salle des cuves, nous sommes plongés dans plusieurs salles avec des écrans géants qui nous diffusent des mini films. Ouais, ils font leur pub quoi, on va pas leur reprocher. Le personnel était souriant et très présent. Après une dégustation, nous arrivons ensuite dans une partie plus interactive, où nous pouvons jouer à des jeux, nous filmer et nous prendre en photos, etc. Très amusant et récréatif ! Nous étions comme des gamins. La visite se termine dans un bar, où nous avons droit à deux verres d’Heineken. Il y a aussi un concours du meilleur serveur de bière. Bref, si vous voulez passer un bon moment entre amis, n’hésitez pas. Le genre de visite où on ne se prend pas la tête quoi !
Prix de l’entrée: 16€


– ALLARD PIERSEN MUSEUM –

Le musée Allard Pierson est le musée archéologique de l’Université d’Amsterdam, ouvert en 1934. Il a été nommé après le premier professeur d’archéologie classique de l’université. On commence le musée avec de l’histoire, en partant des Vikings jusqu’aux momies, en passant par l’antiquité. Ce musée possède une collection gréco-romaine, un département consacré à la grèce antique, ainsi qu’un département égyptien. On y trouve poteries, sculptures, verrerie, bijoux, pièces de monnaie et objets ménagers de ces civilisations. Le petit plus: on y rencontre des archéologues qui nous proposent de recomposer des vases tout en nous expliquant leur histoire. On y trouve aussi une vitrine qui donne sur la conservation d’une momie, et on peut poser nos questions au conservateur en écrivant sur un tableau à côté.
Prix de l’entrée: 10€ pour les adultes, 5€ pour les étudiants

 

– EYE FILM MUSEUM – 

EYE est le musée de la cinématographie d’Amsterdam. Situé au Nord d’Amsterdam, il faut emprunter un ferry derrière la gare pour accéder à ce musée très moderne. Le bâtiment en lui-même vaut le détour, aussi bien de l’extérieur qu’à l’intérieur. Il y a un grand café/restaurant sur deux niveaux donnant sur le port à travers des baies vitrées. Les programmes de l’EYE comprennent des expositions et des évènements autour du film. Il y a aussi des projections de films classiques. Nous avons pu voir l’exposition de Jesper Just, très impressionnant, mais pas très compréhensible. De belles images et de belles perspectives mais pas trop de sens à tout ça. Au sous-sol, il y a des activités, notamment un mur vert devant lequel on peut s’amuser et s’incruster dans un extrait de film. On y trouve aussi des caméras, des plus anciennes aux plus récentes. Les murs d’une salle complète sont entièrement fournis de rétroprojecteur, ce qui donne une immersion sympa. Un endroit parfait pour les amoureux du cinéma.
Prix de l’entrée: le prix diffère si vous souhaitez voir un film ou seulement les expos. Je vous laisse voir ça sur le site.

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– BELIEVE IT OR NOT –

Le musée du bizarre, sur la place du Dam. C’est complètement au hasard que nous sommes tombés sur ce musée, qui nous a interpellé par ses bizarreries à l’entrée. C’est un rassemblement de mille choses étonnantes. Attention, amoureux de l’art, passez votre chemin. Ce n’est pas un beau musée. C’est un musée où l’ont rigole devant des faits et choses farfelues. On passe d’une énorme mâchoire de requin à la culotte de Madonna. Pour les fans de cinéma, on y trouve un transformers d’environ 4mètres de haut. Le meilleur moment de la visite est un couloir avec un jeu de lumières qui donne l’impression d’êtes emportés d’un côté ou d’un autre alors que le couloir est droit. C’était impressionnant. C’est un lieu décalé où nous avons passé la soirée. D’ailleurs, les places sont moins chères le soir, l’happy hour est à 12€.


J’aurais aimé vous en présenter plus, mais je n’ai pas eu le temps d’en visiter d’autres. Il y a tellement de musées à Amsterdam, c’est à ne plus savoir où aller. Il ne me reste plus qu’à reprogrammer un séjour là bas, pour visiter les deux incontournables (que nous avons pourtant contourner) Rijksmuseum et Van Gogh muséum ainsi que le FOAM (musée de la photographie).
Bref, amis curieux, foncez, il y’a tellement de choses à voir !

A LA DECOUVERTE D’AMSTERDAM

Bien le bonjour,

Je rentre d’un voyage de quelques jours à Amsterdam, et comment vous dire que je suis en plein moment de nostalgie. Quand le moment vient de faire un tri dans mes photos, j’ai un pincement au coeur, et je me dis que j’y serai bien restée plus longtemps si j’avais pu.

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La première chose (souvent) à laquelle les gens pensent quand on leur parle d’Amsterdam, c’est la WEED (et les putes). Mais Amsterdam vaut le détour pour bien plus que ça !

C’est une ville qui m’attirait depuis un moment, car je rêvais de voir l’architecture atypique d’Amsterdam, et les milliers de vélos qui la parcourent. A ce niveau là, je n’ai pas été déçue. Je n’ai jamais vu autant de vélos! La ville est d’une beauté, grâce à ses nombreux ponts reliant les quartiers. J’ai adoré y marcher, et y faire du vélo. C’était un peu déroutant au début, car on a tendance à tourner un peu en rond étant donné que le centre ville est arrondi car bordé de canaux.

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Rien qu’en arrivant à la gare centrale, on en prend plein les yeux. La gare est un monument magnifique dessiné par Pierre Cuypers, qui a aussi dessiné le Rijksmuseum, le musée le plus connu de la ville. Amsterdam est un mélange fascinant d’architecture. Elle a son propre style architectural, appelé l’AmsterdamSchool. La majorité des maisons sont en briques. 
Lors de la visite de l’Amsterdam Museum, j’ai pu apprendre qu’Amsterdam est née sur le fleuve Amstel après la construction d’un barrage (« dam » en néerlandais). Le port est ainsi devenu la gare, et à la place du barrage se trouve la célèbre place principale du Dam. 

Beaucoup d’endroits m’ont fait penser à l’Angleterre, ainsi qu’à Dublin. L’atmosphère en revanche se rapprochait de celle de l’Allemagne. C’est un curieux mélange. Mais l’atmosphère d’Amsterdam reste tout de même bien plus particulière.
Tout le monde se déplace à vélo. Les Amstellodamois sont tellement à l’aise à vélo ! Ils se déplacent partout à une vitesse incroyable, même sans les mains sur le guidon; ils mangent sur leur vélo, etc. C’est une ville très ouverte sur le monde, l’exemple le plus flagrant est évidemment leur tolérance vis-à-vis des drogues douces. L’odeur est partout. Les rues sont parsemées de coffeeshops. Et quand on s’aventure dans le quartier rouge, on peut voir que la prostitution est rendue banale. J’ai été un peu choquée par toutes ces vitrines de femmes, même en plein jour. Les Amstellodamois sont fiers de leur ville et de leur mode de vie. On est très loin de la manière de penser en France. C’est la ville de tous les plaisirs et interdits…

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Je vous parlerai bientôt des musées qui valent le coup. Bien évidemment je n’ai pas eu le temps de tous les faire. Mais je vous en montrerai un petit bout tout en vous donnant mon ressenti.